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Message par zardi Mer 22 Juin - 13:27

Fortapàsc (2009) de Marco Risi - 6,5/10

Dernier film visionné  - Page 36 Old-fortapasc.0

Synopsis : En 1985, Giancarlo Siani est tué de dix balles de revolver. Il avait 26 ans. Il était journaliste au quotidien « Il Mattino » et avait le défaut de s’informer, de vérifier les nouvelles, d’enquêter sur les faits. Nous le suivons ici dans les quatre derniers mois de sa vie : son dernier été, quand il descendait tous les jours dans l’enfer de Torre Annunziata, règne du boss mafieux Valentino Gionta. À cette période, tout tournait autour des intérêts pour la reconstruction de l’après-tremblement de terre de 1980. Au milieu des « camorristes », des politiciens corrompus, des magistrats craintifs et des carabiniers impuissants, Giancarlo voyait. Il comprenait. Il s’agit du seul journaliste qui ait été tué par la Camorra…

Dans la lignée de Gomorra, ce film vient s'ajouter à la longue liste des métrages sur la mafia. Si l'œuvre de Matteo Garrone en décrivait le fonctionnement, celle de Marco Risi s'attache plus à la biographie d'un jeune journaliste, Giancarlo Siani (Libero De Rienzo), qui a enquêté sur la collusion entre les politiques et le pouvoir mafieux local. A la veille du grand procès contre la Cosa Nostra, on a droit à un portrait sinistre de l'Italie de cette époque entre les élites corrompues, les juges timorés, la police impuissante et surtout l'absence de réaction de la population face aux exécutions sanglantes au vu de tous. Le retour triomphal de Gionta (Massimiliano Gallo) à la tête d'un groupe de motards après sa libération est significatif à cet égard. Les interventions du journaliste auprès des lycéens montre qu'il n'y a qu'un début de prise de conscience de leur part de même que le directeur local du journal qui refuse de s'impliquer.
Soucieux de respecter les faits réels, le scénario suit les notes des carnets de Siani retrouvés après sa mort et n'est pas construit sur les bases d'un thriller puisque le dénouement final est annoncé dés les premières minutes du film. Le titre du film est une contraction italienne de fort apache qui désignait à l'époque la ville où se déroule l'essentiel de l'action. Même s'il y a quelques belles séquences (parfois caricaturales) comme les débats entre les chefs de clan ou dans les services municipaux, la structure morcelée du récit et la dispersion des thèmes abordés nuisent à la dramatisation. Le personnage principal est attachant et bien interprété mais manque de repères.
Un biopic sincère et parfois attachant mais qui manque de force pour le thème abordé.
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Message par snaky930 Sam 25 Juin - 19:54


Maigret (2022) de Patrice Leconte

Dernier film visionné  - Page 36 Maigret-Blu-ray

Synopsis (source wikipedia) : À Paris, dans les années 1950, le corps d'une jeune femme est retrouvé Place Vintimille dans le 9e arrondissement. La victime est vêtue d'une robe de soirée mais pas de papiers d'identité dans son sac à main. Le commissaire Maigret et ses hommes sont chargés de l'enquête et tentent de découvrir l'identité de la jeune femme. La veille, elle aurait loué sa robe dans une boutique du quartier.

Adapté du roman de Simenon, Maigret et la Jeune Morte, le film de Patrice Leconte fait la part belle à son personnage principal et c’est bien là, à mon sens, la qualité première de ce métrage. Gérard Depardieu y incarne un Maigret fatigué, (désab)usé, essoufflé,  en perte d’appétit.

L’intrigue policière, plutôt simpliste (tout ça pour celà, pourrait-on dire) sera surtout prétexte, au travers des rapports que Maigret entretiendra avec le personnage de Betty, de révéler la raison du mal être qui le ronge (je ne spoile pas  Wink ). Un Maigret fragile malgré un physique de colosse.

La reconstitution du Paris de ces années est plutôt réussie sans être ostentatoire et la musique de Bruno Coulais accompagne agréablement certaines scènes. A noter, une durée relativement courte de 1h28, nulle raison de trouver le temps long donc !

Ma note 6.5/ 10
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Message par zardi Dim 26 Juin - 9:11

Romanzo criminale (2005) de Michele Placido - 7/10

Dernier film visionné  - Page 36 Old-romanzo_criminale_single.0

Synopsis : 1975. Le Libanais a un rêve : conquérir Rome. Pour réaliser cette entreprise sans précédent, il met en place une organisation criminelle sans pitié. Pendant 25 ans elle se développera et son histoire sera indubitablement liée à la période la plus noire que l’Italie ait connue ces années-là : terrorisme, enlèvements et corruption au plus haut niveau politique…

Cette adaptation d'un roman retraçant l'histoire d'une bande criminelle, qui régna sur Rome pendant quinze ans est singulière à la fois sur la forme comme sur le fond. L'action se situe pendant les années de plomb où l'Italie était secouée par les attentats et la corruption ce qui permet à Michele Placido d'intégrer à cette chronique des extraits documentaires (enlèvement d'Aldo Moro, attentat de Bologne, attentat contre le Pape et chute du mur de Berlin) le but étant évidemment de donner un semblant d'authenticité à l'histoire.
Le scénario choisit de raconter cette histoire du point de vue des trois chefs de la bande, Le Libanais (Pierfrancesco Favino), Le Froid (Kim Rossi Stuart) et Dandy (Claudio Santamaria), qui apparaissent comme des archétypes de gangsters. Leur présentation sommaire ainsi que la multitude de personnages intervenant dans le film et appartenant à des communautés différentes le rendent confus et ce n'est que dans le dernier segment que les caractères vont mieux être développés.
Outre l'intrigue policière, le réalisateur a voulu donner une portée politique à son œuvre en dénonçant la collusion entre les pouvoirs politiques et religieux et le grand banditisme, mais là encore ce ne sont qu'allusions sans aucune preuve directe. A ce titre le mystérieux informateur et décisionnaire apparaissant dans le film n'est pas nommé (sans doute Licio Gelli le sulfureux directeur de la loge P2). De cette profusion de personnages et de thèmes émergent deux portraits saisissants de femmes lumineusement interprétées par Anna Mouglalis et Jasmine Trinca.

Cette chronique intéressante à plus d'un titre n'est malheureusement pas assez maîtrisée et supporte difficilement la comparaison avec les chefs-d'œuvre que sont Il était une fois en Amérique ou Nos plus belles années de Sergio Leone et Marco Tullio Giordana.
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Message par zardi Mar 28 Juin - 13:16

Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon / Indagine su un cittadino al di sopra di ogni sospetto (1970) d'Elio Petri - 9/10

Dernier film visionné  - Page 36 3d-enquete_sur_un_citoyen_au_dessus_de_tout_soupcon_restaure.0

Synopsis : À Rome, le chef de la brigade criminelle est sur le point d’être promu au poste de directeur de la section politique. Persuadé que ses fonctions le placent au-dessus des lois, il égorge sa maîtresse, Augusta Terzi, au cours de leurs joutes amoureuses. Avec un sang-froid parfait, il met tout en oeuvre pour prouver que personne n’aura l’intelligence, ni même l’audace, de le soupçonner et de troubler ainsi la bonne hiérarchie sociale. Il s’ingénie à semer des preuves accablantes, relançant l’enquête quand celle-ci s’égare…

J'avais vu ce métrage alors qu'il était tout auréolé de ses récompenses obtenues à Cannes et aux oscars et force est de reconnaître que, un demi-siècle plus tard, il a gardé toute sa force et son originalité. Qu'un tel film ait pu avoir l'autorisation de sortir sur les écrans à cette époque tient du miracle tant la charge contre les pouvoirs institutionnels est féroce (il y avait quand même eu une tentative d'interdiction qui a avorté). Sans doute le traitement tragi-comique du sujet qui débouche sur une fable politique kafkaïenne y est pour quelque chose.
Contrairement à ses premiers films où le scénario était le fruit d’un collectif comme c’était souvent le cas à cette époque, Elio Petri écrit lui-même le scénario en collaboration avec Ugo Pirro. Ils récidiveront avec La classe ouvrière va au paradis et La propriété c’est plus le vol, les trois films formant la trilogie de la névrose, critique des différentes formes du pouvoir, la police, les industriels et les propriétaires.
Cette rupture se retrouve dans la mise en scène. Délaissant le néoréalisme qui avait marqué ses débuts, le réalisateur fait appel à une stylisation forcée dans le choix des décors qui soulignent parfaitement le caractère des personnages qui les occupent. La profusion des objets art déco et les teintes chaudes de l’appartement de la maîtresse (Florinda Bolkan) montre son caractère extraverti et fantasque. En opposition le design moderne et impersonnel de la résidence du policier assassin (Gian Maria Volonté) s’accorde avec sa psychologie froide et analytique. Les locaux de la police, avec les salles d'interrogatoire délabrées et les sous-sols ternes remplies d'archives et de "computers" font penser à un univers orwellien où toutes les personnes sont fichées et épiées. Si cet aspect est peut-être exagéré, il n'est en rien factice car les mises sur écoute étaient légion en cette période troublée des années de plomb.
En plus de ces caractéristiques, le succès du film est dû à son acteur vedette qui incarne avec brio ce rôle de policier névrotique au regard noir et aux lèvres pincées, déclamant des propos fascisants qui font inévitablement penser à ceux du Duce. La caméra ne le quitte pas, le filmant souvent en contre plongée lorsqu'il écrase son interlocuteur. Sa performance est telle que ce type de rôle lui collera à la peau dans les films célèbres de Francesco Rosi (L'affaire Mattei - LuckyLuciano) ou de Giuliano Montaldo (Sacco et Vanzetti). Chacune de ses interventions est ponctuée par la musique à la fois syncopée et ironique d'Ennio Morricone qui, en utilisant des instruments inhabituels comme la guimbarde, réalise l'un des scores les plus célèbres de sa carrière.
La double fin avec la conclusion rêvée finissent de faire de ce film une œuvre clé du cinéma italien qui influencera le cinéma mondial.
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Message par alm93 Mar 28 Juin - 15:51

Je suis abasourdis par la fréquence des critiques de l'ami zardi pour des films dont bien souvent j’ignorais l’existence!

De mon coté je vous ferais juste un retour rapide sur

Uncharted (2022) de Ruben Fleischer avec Tom Holland, Mark Wahlberg, Sophia Ali et Antonio Banderas.

Dernier film visionné  - Page 36 3d-uncharted_1_steelbook_uhd.0

Évidement ce n'est pas un film intellectuel, l'intrique n'est absolument pas crédible et les scènes d'actions/cascades totalement abracadabrantes mais comme il s'agit de l'adaptation d'un jeux vidéo on ne pouvait guère s'attendre a autre chose.
Passé ces quelques détails l'action se déroule sans temps mort et on passe en fait un très bon moment a condition de ne pas trop réfléchir et si au final on reste loin d'un Indiana Jones.
Petit bémol j'ai été tout de même déçu du jeux de Banderas en méchant en demi-teinte.

Format Ultra HD Blu-ray.

Ma note 6,5/10

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Message par zardi Jeu 30 Juin - 11:05

Le jour et l'heure (1963) de René Clément - 7/10 (vu sur Ciné+)

Dernier film visionné  - Page 36 7002c747-282c-4210-a254-a2aa6ae5effa_2

Synopsis : Mai 1944. Thérèse, femme d’un prisonnier, consent à héberger Allen Morley, un américain recherché par la Gestapo. Mais il doit rejoindre l’Espagne et ne parle pas Français. Thérèse décide alors de l’accompagner jusqu’à Toulouse.

Un des rares films de René Clément que je n'avais pas vu. Je n'ai pas été déçu mais pas enthousiasmé non plus. La mise en scène très classique n'a pas de gros défaut et on a droit à quelques belles scènes comme celles du train et de l'interrogatoire avec une reconstitution d'époque réussie. La richesse du film vient des seconds rôles. Michel Piccoli en résistant et Geneviève Page en arriviste sont excellents, de même que Marcel Bozuffi en commissaire tortionnaire et Pierre Dux en inspecteur soucieux de son avenir dans l'après-guerre.
Comme souvent la présence magnétique de Simone Signoret envahit l'écran avec un jeu tout en retenue, elle incarne parfaitement cette bourgeoise accablée par les siens qui voit s'ouvrir une fenêtre avec cet américain qui est la promesse d'un avenir meilleur. Par contre ce qui m'a le plus gêné c'est le personnage joué par Stuart Whitman. Ce pilote issu du fond du Wyoming et qui n'a pas fait d'études parle trop bien le français (contrairement à ce qui est dit dans le synopsis) et il apparait comme une caricature du soldat américain, insouciant et aventureux. Sa virée après une cuite dans Paris pendant le couvre-feu est invraisemblable et frise l'inconscience. De même d'autres soldats anglais parlent à voix haute dans la langue de Shakespeare au milieu de la foule au risque de se faire repérer. Ce sont des détails, certes, mais qui traduisent bien une perception trop exotique et caricaturale.

A part ces défauts le film est prenant avec une tension qui va crescendo et illustre bien l'état d'esprit des français juste avant la libération.
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Message par zardi Sam 2 Juil - 20:32

Dans l'ombre de Manhattan / Night falls on Manhattan (1997) de Sidney Lumet - 7/10

Dernier film visionné  - Page 36 Old-dans_l_ombre_de_manhattan.0

Synopsis : Sean Casey, fils de policier, qui a lui-même porté l’uniforme pendant plusieurs années, vient d’acquérir les diplômes ouvrant la voie à une carrière de procureur. A trente-trois ans, ce modeste substitut possède un avantage sur ses jeunes collègues: la connaissance de la rue. Débutant zélé, il ne lui faudra que quelques semaines pour comprendre que la justice est souvent en panne. Pendant ce temps, son père a retrouvé la trace du plus dangereux dealer de Manhattan, que trois commissariats se disputent l’honneur d’arrêter.

Le prolifique Sidney Lumet retrouve ici ses rhèmes de prédilections, corruption policière, magouille politique, procès. Son talent de directeur d'acteur fait merveille avec les quatre acteurs principaux, Ian Holm (dont on ne saluera jamais assez le talent), Andy Garcia, Richard Dreyfuss et la belle Lena Olin, mais aussi avec des acteurs moins connus à l'époque comme James Gandolfini (il éclatera deux ans plus tard dans les Sopranos) et Ron Leibman. Le sujet est bien traité et la mise en scène est maîtrisée, comme d'habitude chez ce réalisateur. Pourtant on a du mal à se passionner pour ce drame tiré d'un fait divers. La faute vient à mon avis du montage, très saccadé avec des scènes très courtes qui empêchent le spectateur de s'immerger dans l'histoire. Le récit est aussi trop didactique avec les réunions en début et en fin du film qui n'apportent pas grand chose au sujet. Dommage car les thèmes abordés et les personnages sont intéressants et on sent tout l'amour que le réalisateur porte aux habitants de la grosse pomme.

Pour les amateurs de technique cinématographique je conseille en deuxième lecture de regarder le film avec le commentaire audio du réalisateur, c'est passionnant.


Dernière édition par zardi le Dim 3 Juil - 9:28, édité 1 fois
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Message par reno11 Dim 3 Juil - 9:15

zardi a écrit:Le cousin Jules (1972) de Dominique Benicheti - 9/10

Synopsis : Dans la campagne bourguignonne, vit un couple d’octogénaires. Jules est forgeron et passe ses journées à créer des objets en fer. Sa femme, Félicie, s’occupe du potager, prépare leurs repas et partage avec lui le café dans la forge. La simplicité de leur routine quotidienne nous immisce dans l’intimité d’une relation de toute une vie…


Mais pour moi ce qui fait la richesse de ce documentaire c'est la captation de morceaux de vie avec les gestes posés et précis s'enchaînant dans un rythme acquis par une pratique sans cesse répétée. On a l'impression que le temps s'est figé dans une stase temporelle qui nous restitue un mode de vie révolu.
Cette œuvre m'a profondément touché, car j'ai eu l'impression de revoir mes grands parents lorsque je passais mes vacances dans leur ferme. Mêmes habitudes, même gestuelle, mêmes décors et même sérénité qui ont réveillé un écho émotionnel très fort.

Je souscris au mot près à ton regard sur cette oeuvre unique. J'ai été happé, un vrai sentiment d'immersion dans le quotidien de ces 2 êtres accentué par sa quasi absence de dialogues.
Je n'ai ressenti que très rarement cela au cinéma. Le seul exemple d'oeuvre qui me vienne spontanément à l'esprit et pour lequel j'ai également une profonde tendresse est L'île nue (1960) de Kaneto Shindo où le sentiment immersif est tout aussi fort.

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Message par zardi Dim 3 Juil - 9:25

Tout à fait d'accord pour l'île nue. L'immersion est totale mais, dans mon cas, moins personnelle.
D'autres documentaires comme Farrebique ou l'homme d'Aran m'ont aussi profondément marqué.
Pour des raisons toutes aussi personnelles des passages de films comme L'arbre aux sabots et 1900 ont eu le même effet.
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Message par alm93 Dim 3 Juil - 21:56

Moonfall de Roland Emmerich (2022) avec Halle Berry, Patrick Wilson et John Bradley

Dernier film visionné  - Page 36 61YDsTS2eNL._AC_SY445_

Comme d'habitude avec les film de Emmerich le scénario tient sur un ticket de métro: la lune qui est une mégastructure alien dévie de sa trajectoire et tombe vers le terre.
Ne cherchez pas une once de vérité scientifique ou le moindre réalisme tout est absolument abracadabrant dans ce scénario et n’est que prétexte a un spectacle pyrotechnique et autres destructions catastrophiques.
Les effets spéciaux sont très réussi a condition de ne pas trop réfléchir, mention spéciale au décollage de la navette en plein raz de marée!
Bref on en prends plein les yeux et c'est a peu près tout ce qui compte dans ce genre de production.

Ma note 6/10

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Message par zardi Mer 6 Juil - 8:15

Remember me (2010) de Allen Coulter - 5/10

Dernier film visionné  - Page 36 Old-remember_me.0

Synopsis : Tyler est un jeune New-yorkais de 22 ans en rébellion contre sa famille et la société suite à un drame familial. Après une altercation avec un policier, il décide de se venger en séduisant la fille de celui-ci. Mais Ally se révèle être une jeune fille fragile et imprévisible dont il va tomber fou amoureux. Ce qui ne devait être qu’une plaisanterie cruelle se transforme vite en une histoire qui les marquera à jamais…


Les ados ont peut-être trouvé leur compte dans ce film mais pas moi. J'aurais du me méfier après le catastrophique Twilight que j'avais essayé de regarder (en vain). Certes les deux jeunes interprètes principaux (Robert Pattinson et Emilie De Ravin) sont jeunes et beaux et il y a quelques belles scènes mais le scénario est affligeant. Tout concourt à un pathos navrant et ce n'est pas le twist final qui peut relever le niveau, tant il apparait artificiel. Que dire du traitement des relations familiales avec des parents caricaturaux, aussi bien Chris Cooper que Pierce Brosnan.
Un film qui va vite tomber dans l'oubli.
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Message par zardi Mer 6 Juil - 19:53

Licorice pizza (2021) de Paul Thomas Anderson - 8/10 (vu sur Canal+)

Dernier film visionné  - Page 36 Image?url=https%3A%2F%2Fmedia.senscritique.com%2Fmedia%2F000020354651%2F300%2Flicorice_pizza

Synopsis : 1973, dans la région de Los Angeles. Alana Kane et Gary Valentine font connaissance le jour de la photo de classe au lycée du garçon. Alana n’est plus lycéenne, mais tente de trouver sa voie tout en travaillant comme assistante du photographe. Gary, lui, a déjà une expérience d’acteur, ce qu’il s’empresse de dire à la jeune fille pour l’impressionner. Amusée et intriguée par son assurance hors normes, elle accepte de l’accompagner à New York pour une émission de télévision. Mais rien ne se passe comme prévu…

Après des œuvres portant sur des personnalités au fort caractère comme Phantom thread et The master, Paul Thomas Anderson revient aux thèmes de ses débuts avec ce film sur les amours de jeunesse se déroulant dans le Los Angeles des années 70. La surprise vient des deux jeunes acteurs principaux, inconnus du public et loin des stéréotypes hollywoodiens, mais familiers du réalisateur. Cooper Hoffman, le fils de l'acteur Philip Seymour Hoffman, incarne Gary, un adolescent culotté qui se lance dans une débauche de tentatives à la fois pour réussir dans la vie professionnelle et pour impressionner Alana, une jeune femme juive de 10 ans son ainée superbement interprétée par Alana Haim. Leur rencontre magnifiquement filmée lors d'une première séquence d'anthologie donne le ton du film à la fois plein de fraicheur et d'humour. Les deux jeunes gens ne vont pas arrêter de se rapprocher et de s'éloigner au gré des rencontres avec des personnalités déjantées ce qui nous permet d'apprécier les apparitions de Sean Penn et de Bradley Cooper. C'est l'occasion de voir le fossé entre les générations de cette époque, le dynamisme de la jeunesse s'opposant à des adultes coincés dans leur bien-être qui n'attendent rien de nouveau de la vie. Même si le film n'est pas exempt de défauts largement compensés par la virtuosité de la mise en scène, on sort de ce film ragaillardi par un vent de fraicheur bien agréable en ces temps où le pessimisme est de rigueur.
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